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Le Big Data dans le secteur des assurances : comment les analyses vont-elles changer les règles du jeu ?

auteur :
Danny Bradbury

Un orage se profile sur le secteur de l'assurance et les informations vont pleuvoir. Pour demeurer compétitives, les compagnies d'assurance doivent être prêtes à extraire les informations et se montrer innovantes pour accroître leurs connaissances. Elles s'appuieront de plus en plus sur le Big Data pour diminuer le nombre de déclarations de sinistres, créer de la valeur pour leurs clients et aideront à surveiller de manière proactive les risques en vue de minimiser les pertes des clients.

Auparavant, les compagnies d'assurance utilisaient les données historiques afin de faire des projections sur le coût des futures déclarations de sinistres relatives aux biens. La météo en temps réel et les données des capteurs peuvent désormais prévenir la compagnie de l'arrivée imminente d'un orage et il est possible d'associer ces informations aux données géographiques pour déterminer la probabilité d'observer sous 72 heures des chutes de neige, de grêle ou des inondations dans les zones de basse altitude. Dans les zones considérées comme à risque, la compagnie peut identifier les clients localisés en zone inondable ou favorable aux tempêtes de neige et leur adresser par voie numérique des informations relatives à la protection des habitations. Le département des relations publiques peut organiser des reportages avec les chaines d'actualité locales afin de mieux sensibiliser le public. Grâce à cette activité, la compagnie d'assurance est en mesure de grandement limiter le nombre de déclarations à l'assurance émanant des clients de ces localités. Finalement, ces démarches permettent d'économiser des centaines de milliers de dollars, d'améliorer la sécurité des clients et d'augmenter le taux de fidélisation. Voici le résultat de l'exploitation du Big Data.

Comment les compagnies d'assurance délaissent-elles l'ancien mode de pensée pour adopter ce nouvel état d'esprit ? La connectivité et le traitement des données sont au cœur du processus. Avec le développement de la technologie, les compagnies d'assurance de biens et de personnes peuvent profiter d'une opportunité très intéressante : ils disposent de plus en plus d'informations pour évaluer les risques. Les appareils connectés à Internet permettent de recueillir plus de données qu'auparavant sur l'état du bien et son environnement.

Analyse de risques en temps réel

Les compagnies d'assurance et les courtiers se basaient jusqu'alors sur les données historiques pour les calculs actuariels. Ils peuvent désormais s'appuyer sur des sources de données constamment mises à jour et ainsi se montrer plus réactifs dans un environnement de plus en plus évolutif en matière de risques. Les données climatiques étaient auparavant relativement stables. Une surveillance en continu s'avérait alors plutôt superflue. De nos jours, le changement climatique constitue un risque bien réel pour les compagnies d'assurance. Les évolutions doivent désormais être surveillées en vue de prédire les tendances à venir. Grâce au Big Data, les compagnies d'assurance peuvent enrichir les informations relatives à la météo avec des données fournies par d'innombrables capteurs environnementaux qui permettent de comprendre les évolutions de la vitesse du vent, de la pression atmosphérique, de la température et du jet-stream.

À une autre échelle, la voiture connectée fait évoluer le point de vue des compagnies sur l'assurance automobile. Aujourd'hui, les véhicules envoient des milliers de points de données aux serveurs chaque seconde, contenant toutes les informations détaillées, allant de l'emplacement au freinage, en passant par la vitesse. Les solutions véhicule vers infrastructure fourniront à l'avenir les conditions de circulation en haute résolution, jusqu'au nid-de-poule et aux flaques d'eau, en temps réel. Les compagnies d'assurance peuvent utiliser ces données pour prendre des décisions en temps réel afin de gérer les risques, peut-être même en utilisant la télématique et les technologies de conduite automatique pour orienter les conducteurs vers les routes les moins dangereuses.

L'utilisation du Big Data est déjà en train de transformer le monde de l'assurance. Par exemple, Ford s'est associé à IVOX, le développeur de l'application DriverScore. Cette dernière utilise une technologie à confidentialité renforcée pour indiquer aux compagnies d'assurance comment se comportent les conducteurs afin de potentiellement réduire le montant de leurs primes. De même, les maisons connectées communiquent de mieux en mieux sur leurs conditions environnementales. Pourquoi ne pas utiliser des capteurs d'humidité au sous-sol afin de fournir des renseignements supplémentaires sur une inondation potentielle ?

Un nouveau mode de visualisation des données

Tout cela constitue des opportunités pour les compagnies d'assurance. Pour les exploiter, il faut en revanche parvenir à analyser et comprendre une quantité croissante de données. Ces informations qui arrivent toujours plus vite peuvent être exploitées si les compagnies d'assurance étendent leurs pratiques d'analyse au delà des rapports ad hoc traditionnels. Auparavant, elles auraient utilisé des rapports de veille stratégique publiés à une fréquence hebdomadaire ou mensuelle pour prédire les futures tendances. Ces pratiques restent valables actuellement, mais les compagnies d'assurance doivent faire évoluer leurs processus d'analyse pour rester compétitives : il est nécessaire de surveiller les informations en continu et de les analyser de manière proactive afin d'en tirer des informations.

Pour atteindre un tel niveau de maturité, il faut savoir gérer de nouveaux types de données. Auparavant, les bases de données relationnelles rigides contenaient la plupart des informations. Ces structures de données ne sont désormais plus adaptées à l'ère du temps réel et des informations déstructurées provenant de sources de plus en plus variées. Les compagnies d'assurance doivent rassembler tous ces éléments afin de pouvoir les analyser sans difficulté, et donc supprimer les silos d'informations. Pour cela, elles utiliseront de plus en plus le data lake et les informations diffusées en continu. Cette alternative à l'entrepôt de données traditionnel est une large collection de données structurées et non structurées que les compagnies peuvent interroger et surveiller de manière proactive.

La navigation dans ces nouveaux océans de données

Lorsqu'elles chercheront à exploiter ce grand data lake, les compagnies d'assurance devront se focaliser sur la rapidité. Elles peuvent réduire la durée des requêtes en les divisant en différentes parties et en les gérant simultanément. Des systèmes comme Apache Hadoop et MapReduce peuvent s'avérer utiles pour cela. Comme les compagnies essayent de faire face à l'augmentation du volume et la vélocité du Big Data dans le secteur de l'assurance, les outils qu'elles utilisent s'appuieront également de plus en plus sur l'intelligence artificielle. Les algorithmes d'apprentissage automatique et le traitement du langage naturel exploiteront rapidement les données en vue de détecter des modèles que les analystes humains pourraient ne pas identifier ou ne pas avoir le temps d'analyser.

Dans tous les cas, les compagnies d'assurance devront veiller à acquérir de nouvelles connaissances. Les data scientists seront très recherchés, mais ne seront pas assez nombreux. Les assureurs doivent trouver comment associer leur technologie et leurs compétences en matière d'information à l'expertise relative au secteur spécifique afin de déterminer quelles sont les informations à rechercher et comment les exploiter.

Le passage vers ce nouveau modèle de fonctionnement ne sera pas une étape facile. Il faudra trouver le juste équilibre entre collaborateurs, processus et technologie pour que les entreprises puissent extraire les informations utiles de leurs données au moment opportun et prendre des décisions concrètes. Plus elles y parviendront rapidement, plus elles prendront de l'avance et pourront se démarquer dans un secteur extrêmement concurrentiel qui est exposé à un nombre de risques plus grand que jamais.

Pour en savoir plus sur l'impact d'un monde de plus en plus connecté sur le secteur de l'assurance, consultez ce rapport Hortonworks.

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